Auteurs Articles postés par Surfeuse

Surfeuse

49 ARTICLES 12 Commentaires

Trip surf au Maroc: d’ifni à essaouira: les + et les –

0

Envie d’un trip surf au Maroc? La côte marocaine est très longue et compte de nombreux spots de surf. Ce n’est pas facile de choisir sa destination.Nous l’avons parcourue depuis ces 3 dernières années pendant les vacances de février. D’ifni à essaouira, je vous partage les Plus et les Moins de chaque lieu en fonction du monde, des différents goûts de chacun, du niveau et de la fréquence des vagues. Parce-que l’on est tous différents, je ne voulais pas vous conseiller tel ou tel spot. Un endroit peut-être le paradis pour certains ou complètement inadapté pour d’autres ! Et vous qu’en pensez vous?

Sid Ifni:

Arrivée sur Sidi Ifni

Les plus:

  • Il n’y a un peu de monde à l’eau mais la plage est assez grande pour accueillir pas mal de surfeurs
  • La vague est plutôt cool et peut dérouler assez longtemps. Longoard friendly

 

  • S’il n’y a pas de vague, où que l’on vient en couple, celui qui ne surfe pas peut aller profiter de la jolie ville et boire un thé face au spot. C’est idéal avec un bébé.

  • Possibilité multiple pour squatter en van, il y a même un camping au bord du spot pour ceux qui veulent un peu plus de confort. Il y a des hôtels avec vue sur spot pas trop cher: 20 euros/nuit
  • Il y a les jolies plages de Legzira et de Mirleft ( qui sont aussi des spots) à visiter.
    les sunset session de legzira sont à couper le souffle
    petite balade toujours escortés par de gentils chiens errants jusqu’à l’arche restante de Legzira
    Céline et Chacha devant la dernière arche survivante

    Au Maroc avec un bébé, faut pas avoir peur qu’il passe de bras en bras pour lui faire des bisous! Titi a l’air d’un petit marocain ( comme son père). Cette photo a été prise il y a 2 ans.
  • Il y a un spa qui à l’air très sympa à Mirleft mais que je n’ai pas eu le temps de tester.
    entrée du spa de Mirleft
    • Des oasis à visiter sont à 1h de route
    • La jolie ville de Tiznit, sur la route entre Agadir et Sidi ifni peut être une bonne idée de pause pour couper la route.

      Titi à Tiznit intrigué par ses messieurs aux chapeaux pointus. Chacha a demandé: Pourquoi les hommes sont déguisés en sorcière?
    Le marché de Tiznit avec Nico et Céline
    Céline et moi dans un très très bon resto du coin ( qui est recommandé dans le lonelyplanet)
    oasis

    sur la route de l’oasis en direction du grand marché au dromadaire de Goulmine

Les moins:

  • C’est assez éloigné: 3h au sud d’Agadir. Si vous comptez aller là-bas, vaut mieux prévoir une bonne semaine
  • Les spots sont sensibles au vent dominant de Nord-est
Sessions souvent ventées, mais nous, méditerranéens, on est habitués

 

  • Nous avons surfé à legzira mais pas à Mirleft: ces spots ont l’air de ne pas fonctionner très souvent

Taghazoute

Les plus:

  • Le nombre et la qualité des spots World class de surf sur une petite distance. C’est la Mecque du surfeur marocain!!! C’est un incontournable. Ci-dessous: la source
    J’ai pris ce couple en photos parce-qu’ils étaient beaux, blonds, bronzés, surfeurs, jouaient de la guitare et faisaient du yoga sur le spot: un véritable cliché en chair et en os.

     

    le culte: Anchor point
    ( photo trouvée sur internet)
  •  La ville, quoique touristique reste encore authentique
  • Si vous êtes célibataire et que vous voulez rencontrer des surfeurs (ses) c’est là-bas qu’il faut aller!

  • Spot à longboard et à shortboard: il y en a pour tous les goûts
  • La proximité de l’aéroport d’Agadir

Les moins:

  • Le MONDE, bien-sur! on ne voit que des surfeurs partout planche sous le bras. On peut compter régulièrement une cinquantaine de surfeurs à l’eau. Il est possible de sortir son épingle du jeu mais va falloir accepter de s’imposer et de risquer de se prendre une planche dans la figure

  • La ville est poussiéreuse . Les locaux sont à l’affût des touristes et peuvent proposer des chambres chères en rapport confort/prix.

Imesouane

Les deux spots d’imesouane: à gauche la baie et en face la cathédrale

J’ai tellement entendu parler d’Imesouane, de sa baie d’une incroyable beauté et de sa vague interminable. Je n’ai malheureusement jamais eu une bonne session. Il faut y aller par petite à moyenne houle contrairement à ce que l’on peut penser. Ce n’est pas un spot de repli quand c’est trop gros ailleurs. Sinon, il est impossible d’atteindre le pic à cause du courant. J’ai fait 5 allers retour, longboard sous le bras à vide…Mais j’ai des copines qui ont eu les sessions de leur vie là-bas, et les vagues les plus longues. Je n’ai pas eu cette chance.

Les plus:

  • La beauté époustouflante de la baie
vue de l’auberge Kahina…ouah!!!

<

  • Les cafés et restos face au spot: ça c’est les vacances!!!
  • La vie des pêcheurs avec leurs barques bleues qui côtoient les surfeurs
vue sur cathédrale

 

vue sur la baie
  • La vague école pour longboard qui dure une éternité. C’est idéal pour les niveaux débutants et intermédiaire. Ca peut faire mal au jambes quand on reste 2 min sur la vague!!! Les surfeurs confirmés peuvent y aller quand c’est un peu plus gros: au pic ça peut un peu creuser aussi! Cliquez ici pour voir une vidéo de la vague sur notre chaîne youtube:https://www.youtube.com/watch?v=wCD3YJQfK64
  • Les deux spot ( baie et cathédrale) sont au choix et sans prendre la voiture!
@Viktoria.surfbag ne m’en voudra pas de partager une de ses jolies illustrations
sunset sur la cathédrale: à ne pas manquer!
la plage de cathédrale: c’est trop beau!!!

Les moins:

  • Le MONDE: c’est l’hyper marché du surf. Quand on remonte à pied avec le longboard qui pèse sous le bras ( 10 min de marche retour), on a l’impression qu’on se trouve à New-york lors d’un passage piéton. Et quand comme beaucoup d’entre nous, on a pas pris de vague, c’est très très frustrant. Quand ça marche, on peut se retrouver quelques centaines de personnes à l’eau ( aux dires de certains)
Je suis tout au fond à la queue leu leu, a la queue leu leu A A A, tout le monde s’éclate à la queue leu leu?
  • Le côté « surf industrie » que je préfère éviter. Des hôtels ont pullulé depuis ces 5 dernières années
  • La qualité de l’eau: avec tout ce monde, il n’y a pas de fosses septiques: tout va à l’eau directement?
  • LE COURANT INFERNAL!!!!!

Essaouira

Depuis que Ryanair a ouvert sa ligne directe Marseille/ Essaouira, le monde afflue sur les différentes plages aux alentour d’Eassouira

Les plus:

  • Les vagues sont très belles et il y a assez de choix: point break, reef ou beachbreak. Ca marche donc régulièrement.
beachbreak
point break
reef break
  • On côtoie les ânes, les dromadaires, les chevaux, les chèvres qui grimpent dans les arganiers. Un vrai goût du Maroc. Pour ceux qui ne surfent pas on se faire le délire d’un galop sur le sable…faut toutefois avoir confiance en leurs chevaux.
Première balade à dos de dromadaire pour nous et pour Titi: 1 an c’est trop petit pour apprécier

On peut louer un âne pour aller surfer! Mais la plupart des gens préfère les quads
  • La proximité de l’aéroport et de la ville magnifique d’Essaouira
devant une des milliers de jolies portes de la medina
la vue d’Essaouira de retour du port de pêche

 

 

Des jus de grenade: anti cancer, anti toute maladie possible: c’est comme ça qu’ils en font le marketing

On peut aussi se détendre dans les différents spa de la ville. J’ai testé le diamant blanc spa.http://www.spadiamantblanc.com/

J’ai fait un hammam et gommage au savon noir et un massage de 30 min du dos: impécable pour récuperer des longues sessions de rame. Il se trouve dans une petite rue parrallèle à l’artère principale. Je recommande vivement

 

Essaouira: l’endroit idéal pour du shopping local: épices, tapis, bijoux berbères…
  • L’impression de bout du monde quand on accède enfin aux spots

Les moins:

  • On peut choper des puces facilement
  • Location de voiture obligatoire
  • Le point break se trouve dans le village à côté. Arrivés au village, il faut marcher ensuite 35 minutes ( une bonne rando avec un peu de dénivelé). C’est donc impossible avec un enfant en bas-âge ( la gestion de la sieste est compliquée). Il faut donc se partager les demi journée si vous êtes 2 surfeurs, ou celui qui ne surfe pas peut rester sur la plage de Sidi Kaouki. Mais ça peut vite devenir ennuyeux.
enfin arrivés au spot: avec un enfant c’est à déconseiller!!!! Ca m’a épuisé
la sortie de l’eau est un peu compliquée, mais on peut grimper par la falaise sur une plage de galet en fin de vague
La plage de Sidi Kaouki

  • Les locaux sont assez agressifs et se réservent le droit des plus jolies vagues. Ils étaient tranquilles il y a quelques temps et d’un coup ils voient des groupes de voyages organisés russes qui se jettent à l’eau, qui ne connaissent pas bien le surf et font un peu n’importe quoi. Si ça leur apportaient un peu de dirham, peut-être qu’ils seraient un peu plus ouverts, mais là ils le ressentent comme un hold-up.
  • Le côté « roots » et peu développé du village peut déranger certains et surtout, on peut s’y ennuyer si on ne surfe pas tous les jours.

Voilà mon bilan sur mon trip surf au Maroc. Il est personnel bien-sur. J’espère que ça vous a plu et vous a un peu guidé dans votre prochain trip au Maroc. Inchallah!

 

 

Mes pépites culture surf: ma sélection

0

Tous les surfeurs et surfeuses ont été inspirés par des films, des documentaires, des photos qui ont alimenté leur passion. Comme beaucoup de surfeurs qui ont grandi dans les années 90, le film Point break a joué le rôle de détonateur dans mon envie de surfer. Or je vivais en méditerranée, le surf me semblait une vie rêvée qu’on ne voyait que dans les films. Seuls les privilégiés qui habitaient à l’océan pouvait connaître cette vie de bohème. J’avais 15 ans à la sortie du film et je m’en souviens comme hier. Dès que j’ai eu un peu d’argent, j’ai commencé à faire du parachute et à surfer. C’est pourquoi j’ai eu envie d’écrire cet article: mes pépites culture surf.

Il y a très peu de film sur le surf qui m’ont fait cet effet, et jusqu’à cette année, je n’avais pas lu de livre de surf. Depuis que j’écris le blog, je suis plus curieuse et plus à la recherche de beaux textes ou de belles images sur le surf. Je suis en train de finaliser ma BD sur les surfeurs, je me suis donc intéressée aux dernières parutions BD sur le sujet

 


 

pépites culture surf livre BD

 


Mes pépites culture surf  » rayon livre graphique ou BD »

Le magnifique livre graphique: » In Wave » de AJ DUNGO.

Pas besoin d’écrire grand chose, je vous laisse découvrir la dernière de couverture

Ce livre retrace l’histoire vraie de l’auteur et de sa grande histoire d’amour avec Kristen dont la maladie l’a éloignée de l’eau mais n’a jamais entamé sa passion pour le surf. C’est triste, mais c’est très beau. Il n’y a pas beaucoup de texte et les magnifiques illustrations  se suffisent à elles-même pour nous faire ressentir l’amour de la vague, l’amour qu’ils ont eu l’un pour l’autre et le deuil déchirant pour lequel seule l’eau permet d’apporter un peu de réconfort.

Le film Blue Crush est cité. Moi aussi j’ai bien aimé ce film ,malgré le coté très américain, il donne une envie folle de se jeter dans les vagues

 

Ce livre raconte aussi de manière toute simple l’histoire de la naissance du surf et de son pionnier légendaire DUKE KAHANAMOKU. Il raconte aussi la vie de Tom Blake, l’inventeur des planches modernes et du premier aileron

La vie rêvée des premiers Beach boys

 


Mon deuxième coup de coeur BD surf est : BLUE

Dans un tout autre style, ce livre m’a beaucoup plu. Les illustrations sont incroyablement riches. J’ai bien aimé suivre l’histoire de 3 jeunes australiens qui vivent au bord de l’océan dans une ville pauvre où ils s’ennuient beaucoup. Quand on s’ennuie, on fait des conneries, on zone dans les surfshop ou on va surfer. Ces anti héros, un peu racistes, un peu bêtes et surtout très « réels » partent à la recherche le long de la voie ferrée d’un corps déchiqueté par un train.

C’est à la deuxième lecture que je suis vraiment rentré dans l’univers de l’auteur et que j’ai compris où il voulait en venir. C’est une BD à déguster lentement comme un bon vin.

Mes pépites culture surf » rayon photographie »

Au gré des vagues

Dans la culture surf, il y a les films, les livres et aussi la photographie. Je suis tombée sur le photographe Chris Burkard quand avec mon compagnon on recherchait sur internet des spots froids isolés pour une prochaine destination. Puis j’ai trouvé son livre à la médiathèque de Martigues: un pur régal.

mes pépites culture surf photo

Dans les photos de surf, j’aime l’ambiance du lieu et du moment. Il n’y a pas que les belles figures techniques et les tubes profonds qui m’intéressent mais aussi tout ce que le surf et son mode de vie véhicule. C’est pourquoi j’affectionne particulièrement ce photographe

Il a parcouru le monde à la recherche de vagues insolites, perdues, glaciales ou tropicales. Il aime autant le surf que l’aventure d’aller à la quête d’une vague inconnue.

En Inde: » le pays le plus dépaysant que j’ai visité »

En Alaska: le pays le plus froid pour surfer

Sur les îles de la Barbade: l’eau la plus paradisiaque

Les îles lofoten: les conditions les plus difficiles

Mes pépites culture surf » rayon littérature »

pépites culture surf littérature

Jours barbares

Je me suis précipitée, comme beaucoup d’entre nous, sur le roman « Jours Barbares » du journaliste William Finnegan. On en a parlé partout dans les médias et ce n’est pas tous les jours qu’un livre qui parle de surf reçoit le prix Pullizer.

Malheureusement j’ai été déçue à sa lecture. J’ai eu du mal à accrocher. J’ai apprécié ses aventures dans les îles de Samoa et Fidji ainsi que le récit de ses grosses sessions à Madère. Mais il faut être sacrément connaisseur du surf pour apprécier les longues, très longues, descriptions de ses sessions. J’ai trouvé le récit trop lointain du personnage, c’est comme si il ne voulait pas se dévoiler. Mais pour les amateurs de grosses vagues et de sessions qui frisent la sentence mortelle, pourquoi pas.


Scar Tissue

J’ai toujours été attirée par les histoires « sex drug and rock’n’roll » entre les années 70 et 90 aux Etats-unis particulièrement.

Anthony Kiedis, leader des Red Hot Chili Peppers, nous raconte toute son histoire:de son enfance particulière aux plus grandes tournées internationales en passant par son addiction extrême à l’héroïne et ses passions amoureuses destructrices. C’est bien écrit et on rentre complètement dans sa psychologie et dans l’histoire du groupe. On le comprend, on le déteste, on a peur pour lui, on l’admire…bref il ne laisse personne indifférent.

Je le classe dans les pépites culture surf car le surf pour moi était associé à ce mode de vie californienne, faite de fête, de skate, de pétard, de rock et de vie anti conformiste. En plus Anthony Kiedis joue le rôle du méchant local dans Point Break…

J’ai adoré!!!

Bob Marley, le dernier Prophète, de Francis Dordor

Quand on pense à la musique surf, on pense aussi au reggae.

Le reggae joue une place importante dans ma vie, puisque je suis fan du groupe français reggae: les Natty Crew, ( clique pour voir le clip) groupe dans lequel mon compagnon joue en tant que batteur.

Je ne peux pas en dire grand chose encore car je viens de le commencer.

Ce livre retrace la vie de Bob Marley de manière simple, sans tralalas. Il est illustré régulièrement de photos inédites. son graphisme donne vraiment envie de lire.

Mes pépites surf « rayon magazine »

Le grand classique et indémodable: Surfer journal

 

Tout le monde connaît ce magazine mais j’avais quand même envie d’en parler.

Les photos sont magnifiques. Les articles ont un point de vue original et nous dépaysent tout en nous apprenant et en nous distrayant. Les textes parfaits font voyager et rêver.

J’ai la fierté d’avoir rencontré le rédacteur en chef Gibus de Soultrait. Il m’a promis de me soutenir pour la sortie de ma BD, il a bien apprécié le regard que je portais sur le monde du surf. Il m’a dit que c’était frais et caustique à la fois…


Immersion surf magazine

La première fois que j’ai rencontré Gibus c’était pour le lancement du nouveau magazine de surf féminin Immersion. J’ai été sollicitée pour écrire un article sur le surf en méditerranée dans le volume 2 ( voir l’article que j’ai écrit: http://surfeuse.fr/un-week-end-en-immersion-dans-le-33/

Je vous invite à cliquer sur le lien ci dessus pour accéder à ma critique de ce magazine qui se trouve en fin d’article.

J’espère que Mes pépites culture surf vous aurons donné envie de vous précipiter à la librairie.

 


LA FUTURE pépites culture surf: Ma BD: Surfeurs ETC ( En toutes Conditions)

Ahaha!!! Faut bien commencer à faire sa promo!!!

 pépites culture surf BD humoristique sur les surfeurs

Sous forme de sketchs d’une à deux pages, je me moque des surfeurs et de toutes les galères dans lesquelles la passion du surf peut nous entraîner. C’est le « stand up » du surf: rigoler de notre quotidien en trouvant des situations drôles que tous les surfeurs ou surfeuses ont déjà vécues.

 

A SUIVRE!

PS: Les planches sont finies, il me reste tout le reste: devis, promotion, lancement

Je vous souhaite une très belle année 2020 faite de découvertes, de curiosité, d’ouverture d’esprit, d’authenticité, d’aventures et d’amour bien sur.

Anne

Un joyeux Noel 2019 pour les surfeurs et surfeuses méditerranéen(ne)s

0

 

Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les surfeurs de la côte bleue. Cette année nous avons du être tous bien sages pour avoir des cadeaux si nombreux en cette période de Noël. Notre mer nous gâte de superbes sessions: des conditions exceptionnelles autant en qualité qu’en fréquence…faudrait pas qu’on s’habitue.

Dans la même semaine, j’ai rencontré à l’eau deux gars très cools qui m’ont reconnue  » c’est toi surfeuse.fr? ». Ca m’a fait plaisir de parler à des gens qui suivent le blog, surtout que je ne suis pas très forte en réseaux sociaux. Je remercie tous les lecteurs de continuer à aller sur le blog même si je ne suis pas très productive en ce moment. Comme vous le savez je concentre mon énergie et mon temps libre à surfer et à finaliser mon projet de BD humoristique sur les surfeurs. Toutes les planches sont enfin terminées, et j’en suis très fière. 2020 sera l’année de la promotion et du lancement!!! J’ai tellement hâte.

En attendant je vous laisse découvrir quelques photos de ces derniers jours. Bonnes fêtes, on se retrouve en 2020 avec pleins de projets à réaliser et d’aventures à vivre!

Anne

samedi 21 décembre

Le lendemain de la tempête du vendredi 20 décembre ( vidéos à voir sur mon instagram), je me suis allée checker les spots vers 16h en espérant que tous les autres surfeurs seraient déjà rassasiés. Cette journée s’annonçait rouge quant au traffic sur les vagues, mais j’ai bien tiré mon épingle du jeu, nous étions 5.

Je suis plutôt fatiguée en ce moment, je fais des chutes de tensions, mais quand je suis dans l’eau je retrouve l’énergie et je me sens vivante à nouveau. Les vagues étaient à ma limite psychologique en taille ( 1m80) et elles creusaient vite. Je n’ai pris que 3 vagues, dont 1 assez longue. C’est peu, mais très satisfaisant en rapport avec ma condition physique du moment.

Anne de surfeuse.fr noël 2019

Le dimanche 22 décembre

Un joyeux anniversaire à mon fils qui souffle ses 2 bougies aujourd’hui. Je suis heureuse d’avoir cet enfant merveilleux, même si je suis toujours un peu fatiguée. Nous voulons réussir à vivre la même vie qu’avant: surfer, voyager et travailler…Je me demande parfois si on devrait pas se poser un peu…mais je sais que c’est comme ça qu’on vit la vie: toujours un peu trop vite, toujours un peu fatigués, mais au moins on ne s’ennuie pas.

Après avoir été au théâtre au festival d’humour pour enfant de Martigues et soufflé les bougies, c’est papa qui a eu le plus beau cadeau. Mes beaux parents étaient là pour l’anniversaire et on gardé Titi tout l’après midi. J’ai pu passer deux heures à prendre des photos et à regarder les vagues impressionnantes assise sur une chaise gentiment offerte par Jean, le local de la couronne. Merci à toi Jean pour ton sourire et toutes les histoires que tu m’as racontées.

Jean:  » Je suis là tous les jours de l’année, de 9h à 18h , cet endroit m’a sauvé »

Une fille qui représente au milieu de tous ces gars!

deep barrel pour noël en méditerranée

 

 

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

octobre 2019 : reportage photo des dernières sessions de surf par chez nous

1
surfeur casquette méditerranée

Bonjour à tous

Ce nouvel article est un reportage photo des dernières sessions de surf sur la côte bleue qui ont eu lieu lors de ces vacances d’octobre 2019

Pour cause de finances difficiles, nous avons étés raisonnables et sommes restés à domicile pour ces vacances. Quelle ne fut par notre bonheur quand la méditerranée a décidée de se remettre en activité et de nous offrir la première vraie entrée de houle de la saison.

Il y en a eu pour tous les goûts et pour tous les niveaux. Du gros surf dans la tempête pour les amateurs de sessions sportives et engagées et du petit surf glassis pour les adeptes des sessions tranquilles sous le soleil méditerranéen.

Le mardi 22 octobre 2019

Je rejoins mon compagnon sur le spot avec le petit.  Je prends quelques photos tout en m’amusant avec bébé.Les conditions sont moyennes mais c’est un bon entraînement pour préparer les épaules à la suite de la semaine.

 

foil sur la cote bleue octobre 2019
Les Foils arrivent sur la côte bleue

martin pecheur mediterranée octobre 2019
Ce joli Martin pêcheur squatte le spot depuis quelques temps

Le mercredi 23 octobre 2019

Aujourd’hui c’est jour de tempête annoncé. Le matériel photo était préparé depuis la veille: batteries rechargés ( les 2) , carte SD vide. Je hisse la poussette à bout de bras avec le petit ( 22 mois) accroché à l’intérieur du coté droit de la falaise pour avoir un bon point de vue tout en portant mon sac à dos de photo avec les différents objectifs. Le vent est assez fort et les nuages menaçants. La mer se teinte d’un camaieu de bleu/vert/gris typique de ces jours de tempête vers chez nous. Quelques surfeurs observent les vagues, hésitants, et vont chercher un spot plus abrité. Quelques uns se lancent et s’en sortent plutôt très bien. Ils en reviendront les bras épuisés mais fiers d’avoir réussi à choper quelques vagues bien dodues .

wipe out 23 octobre 2019 cote bleue
Ou sont les pieds, ou est la tête?

Les take off étaient difficiles. Il fallait ramer fort et ça jettait d’un coup

J’aime la vue de la grosse vague de derrière

Une belle caverne dans le dos de Jay

buttom surfeur cote bleue
LE buttom de la session

surfeur cote bleue tube
C’est haut haut dessus de la tête, non?

Aie Aie Aie…heureusement ils sont amis…

take off engagé cote bleue
Take off plutôt engagé!

Une photo en rafale

23 octobre 2019 session surf tamaris

wipe out cote bleue 23 octobre 2019

 

Ce même jour, notre spot de repli par vent de sud/est a été le lieu d’un accident regrettable. Un surfeur s’est fait couper l’oreille et a fini sur la table d’opération pour une reconstruction de l’oreille. Aie Aie, le danger n’est pas dans la hauteur et la puissance des vagues mais dans le nombre de surfeurs regroupés sur le même pic.

 

Le jeudi 24 octobre 2019

Aujourd’hui c’est mon tour. La mer s’est un peu calmée et je me jette à l’eau dès 8h30. Chose que je ne faisais jamais avant d’avoir un enfant. C’est encore un des avantages d’être maman: on est réveillé à 6h30 tous les jours et à 8h30 on est en pleine bourre.

La session a été plutôt sympa, mais ce n’était pas la peine de se précipiter. A 8h30 le spot était chargé et un peu venté. 1 heure après, le spot s’est apaisé et c’est à ce moment que je me suis le plus amusée. Voilà quelques photos que mon chéri a prises. C’est encore un des avantages d’avoir un petit à garder: Je n’ai jamais eu autant de photos de moi en surf!

wipe out de Nathan

surfeuse cote bleue 24 octobre 2019

surfeuse cote bleue 24 octobre 2019

PS:

  • Si quelques uns d’entre vous ne souhaitent pas apparaître sur les photos, j’en suis désolée. Il me semble que les surfeurs sont toujours heureux de voir des photos d’eux. Faites le moi savoir et je les supprimerais. 

 

surfeuse avant de surfer

 

Le dimanche 3 novembre 2019

Ce jour là, un dimanche et dernier jour de vacances, le parking du spot était plein. Une belle houle de sud ouest était encore là. Les vagues étaient assez impressionnantes mais tous les surfeurs (que je connais) sont sortis mi satisfaits-mi frustrés. Il y a du monde et les vagues sont difficiles à prendre. Le pic est changeant et la vague, bien que de bonne taille, manque un peu de vitesse. Mais vous me direz: « il n’y a pas de vague lentes, il n’y a que des surfeurs lents ».

Je suis restée sur le bord avec le petit à prendre des photos. Je n’étais pas la seule photographe amateur. Les lumières en cette fin de journée étaient idéales. Je me suis amusée à recadrer les photos, j’espère que ça vous plaira.

Ericeira ou Ericeira pas? Notre surf trip au Portugal

0

Nous sommes partis en vacances au Portugal cet été pour 5 semaines. Mon compagnon avait peur de trouver trop de monde sur les plages et des spots de surf blindés. Moi, j’avais peur de la route ( nous partons en camion), de la chaleur et des nuits difficiles en van avec un bébé de 18 mois.

C’est pourquoi j’ai donné ce titre à cet article: Ericeira ou Ericeira pas?

Notre trajet

Nous sommes partis le 19 juillet vers 16H. Après une pause d’une nuit dans l’Hérault chez mes parents, nous avons repris la route pour 6h de trajet, dont 1h30 de pause repas ( et défoulage de jambes pour bébé). Une petite session nous attendait à la plage de Cénitz     (64). Rien d’exceptionnel mais un bon présage pour le reste du voyage qui va s’avérer riche en conditions.

surfeuse cenitz droite longboard

Nous avons passé la nuit chez des amis à Cibourre et dés 10h du matin nous reprenons la route avec pour objectif d’atteindre le spot de Rodilès qui couperait notre trajet en deux.

Ah oui, j’ai oublié de préciser!: nous avons choisi de prendre le temps pour arriver au Portugal. Nous pouvions couper à travers l’Espagne via Madrid, mais nous avons préférer faire le détour par la côte nord océane espagnole avec l’idée de passer quelques jours en Galice avec des amis.

Quelle bonne idée! La Galice s’est avérée un bon terrain de jeu. Je vous montre quelques jolies photos de nos sessions, mais ce n’est pas le sujet de cet article.

Galice

surfeuse longboard galice

L’arrivée à Ericeira

Ceux qui me connaissent un peu savent que j’ai toujours aimé les trips  » roots » . Je n’ai jamais rien réservé, je préférais partir à l’aventure sans savoir où j’allais attérir. C’est grâce à ces aléas que j’ai vécu les plus belles expériences de ma vie. J’ai pu dormir dans une tribu dans l’archipel d’Alor en Indonésie car nous étions au Timor et voulions rentrer à Bali pour notre vol retour en France. Nous étions en période de ramadan, les vols pour Denpasar etaient complets alors nous avons ouvert notre Lonely Planet à l’aéroport et décidé en 2 min de prendre le prochain avion pour cette île sauvage d’Alor.

J’ai découvert les spots les plus isolés des Telo grâce à une rencontre au hasard, à Nias, du maire de cette île perdue à qui j’ai fait confiance…ROOTS assuré!

Mais la plus belle expérience a eu lieu sur l’île de sumatra , dans la ville de Singkil,où nous avons été bernés ( à l’indonésienne) par un chauffeur de taxi nous ayant assuré qu’il y avait des bateaux pour Nias le lendemain. AHAHA!!! mais biensur!!! Nous aurions du nous méfier!!! Pas de bateaux avant 5 jours!!! Mais le lendemain partait un ferry pour les îles Banyak. A l’époque, elles n’étaient pas si connues. Et nous avons découvert le paradis.

Tout ça pour dire, que j’ai bien changé!!!!

J’ai eu un bébé, nous sommes en carence de sommeil comme tous les nouveaux parents, Je ne veux PLUS de ROOOTTTSSS!!! Je ne PEUX PLUS de roots! Je n’ai même plus envie de partir en van avec le bébé. Notre van n’étant pas adapté, et surtout: j’ai besoin de dormir tranquille!!! En Galice nous avons donc planté la tente en camping pour avoir accès aux douches, à l’eau courante, aux toilettes et pour avoir plus d’espace pour toutes nos affaires. Au Portugal j’ai réservé une chambre en airbn’b dans le village d’Isaduro. C’est situé juste à côté du spot Ribeira de Ilhas au nord d’Ericeira. A 3 min du légendaire spot de COXOS.

Ribeirha de Ilhas

LE spot le plus fréquenté. C’est impressionnant de voir autant de personnes à l’eau. Mais si on ne suit pas exactement l’horaire des marées, on peut se faire des petites sessions en longboard plutot agréable. Mais cela ne dure que 45 min max avant l’arrivée en masse de toutes les écoles.

ribeira de ilhas
Check du spot de ribeira de ilhas

Quand c’est gros, le spot tient le coup et la sélection naturelle s’effectue. Nico a eu une grosse session dès le premier soir de notre arrivée. Au vu de la puissance des vagues, j’étais très contente de rester au bord avec Titi qui s’est amusé dans le sable.Le matin et le soir se lève souvent un brouillard qui rend le lieu un peu plus mystique encore

Nous avons eu droit aussi à un ribeira de Ilhas à 1m50. J’ai fait une session en shortboard dès le 2ème jour . C’était sympa mais il y avait du monde dont l’école locale de surf, 6 ados plutôt bons, ce qui a rendu la session plus coriace.

ribiera de ilhas vue de coteEriceira ou Ericeira pas?

Il y en a pour tous les goûts aux alentours d’Ericeira:

Pour les jeunes ( et moins jeunes) qui veulent rencontrer du monde, faire la fête et apprendre le surf, le spot de Ribeira de ilhas est parfait .Il y a aussi pas mal de spots de sable autour de la ville: Sao Juliao et Foz do lizandro au sud. Sao lourenco au nord et plus loin encore Praia azul et Santa cruz( 30 min de route). Toutes ces plages sont « van friendly »! On peut y dormir facilement! Particulièrement à Foz do lizandro qui a un grand parking en terre en haut de la falaise pour ceux qui apprécient les réveils « avec vue » ou en bas, au bord d’une rivière qui se jette dans l’océan pour ceux qui préfèrent la tranquillité.

Lorsque la houle n’est pas assez grande ou que la période est trop faible, il y a donc pas mal d’option.

Pour les surfeurs expérimentés ou expert, on trouve le meilleur spot du Portugal: Coxos.

Nous avons atterrit dans une maison très sympa, un peu ancienne, comme on les aime, avec une piscine et une végétation sauvage luxuriante. Nous co habitions avec une russe Maria et deux allemands très sympas Jonas et Niels. Nous nous retrouvions le soir autour de bières et de cigarettes pour nous raconter notre journée, puis après une semaine, nos vies. On a bien rigolé. Notre hôte s’appelait Tiago. C’était un « hot » local de Coxos, un surfeur de gros qui est souvent en photo dans les magazines . Le jour de notre arrivée, une grosse houle était arrivée en même temps que nous, Tiago préparait sa planche et a proposé directement à Nico de l’accompagner surfer à Coxos. Il n’a pas hésité.

Coxos

Tiago

il y a énormément de courant à Coxos quand c’est gros

 

J’y ai surfé 2 fois lors de conditions entre 1m20 et 1m80. Encore deux sessions compétitives mais le cadre, l’ambiance et la vue des vagues de l’intérieur vaut toujours le coup.

coxos
Poussette avec vue sur Coxos. Titi fait la sieste sur les spots

 

 

C’est moi au milieu de ces 4 surfeurs. J’ai droppé deux gars mais faut dire qu’ils ne me laissaient rien

 

Ericeira

ericeira ville au bord de l'ocean
porte d'ericeira

Du 19 au 28 juillet avait lieu le festival international du film de surf. Titi a tenu le coup 30 min. Chaque soir, deux films étaient projetés. Certains étaient très pro, d’autres plus amateurs. Certains bons, d’autres un peu moins. J’ai beaucoup aimé le dernier film de Tiago Pires qui mélange la musique brésilienne le forro et des images en noir et blanc au ralenti de gros tubes filmés à Coxos.

Tiago Pires était présent pour nous présenter son film

 

Mataduro et Piedra Blanca

Entre Ribeira de Ilhas et Ericeira déroulent deux vagues plutot sympathiques

La gauche tendue de Piedra Bianca avec son parking en terre superbe en haut de la falaise. Comme toute belle vague, le localisme se fait sentir, les plus belles vagues ne sont que pour les locaux. Il faut être patient et/ou y aller à une marée un peu moins adéquate. Nico y a pris de superbes vagues

Après avoir passé 2 heures à le prendre en photo tout en donnant le repas à Titi, je me suis accordée un petit moment pour moi: j’ai essayé de me baigner sur la plage superbe de piedra bianca, mais l’eau est trop froide. Contrairement à ce que je pensais, on a jamais eu vraiment chaud, il ya toujours un petit air frais, et c’est tant mieux.

Il y a plusieurs pics aussi à Mataduro. Ses vagues déroulent plus ou moins parfaitement entre des rochers. La plage est assaillie elle aussi par les écoles de surf. Il faut donc, comme pour Ribeira de Ilhas choisir le bon moment et avoir de la chance. Voici quelques photos de ma session, puis des photos quand les écoles sont arrivées.

seule à l’eau avec une amie

Quand Nico surfait ou inversement à Mataduro, l’autre pouvait facilement en poussette rejoindre le parc pour enfant à 5 min de là, juste à l’entrée d’Ericeira

Parc de jeux pour enfants avec vue. Titi s’amuse avec le fils de nos amis

Peniche

Pour mes 41 ans, une petite houle et un vent de nord était annoncé. C’était l’occasion de monter vers Peniche. J’y avais fête des 26 et mes 27 ans!!! Je débutais le surf à cette époque. L’occasion pour moi d’une petite virée nostalgique et de voir mes progrès en surf! J’avais peur que le lieu soit dénaturé par le monde. L’accès à la plage de Ferrel reste encore sauvage et délicate et on se gare toujours sur la falaise . Le sable est toujours si blanc, l’eau toujours turquoise et la falaise ocre toujours aussi superbe. Un petit air d’Australie.

 

Il y a bien sur beaucoup plus de monde qu’avant. Les village de Ferrel et baléal sont un peu défiguré par des surfeurs lodge,mais la plage et les vagues vallent le détour. On a pas eu la chance de voir Supertubos marcher. Il y en a aussi pour tous les gôuts.

A peine arrivés!!!ouahhh!!! Je me jette à l’eau! J’ai pris le longboard ( j’ai un peu regretté car les vagues bien que petites étaient bien creuses)

 

 

Je suis un bloc de texte, cliquez sur le bouton \ »éditer\ » pour me modifier. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Encore un peu de tourisme

L’océanarium de Lisbonne

J’avais ce superbe souvenir de cet océanarium! Il y a un énorme aquarium en forme de cylindre au centre du lieu. En faisant le tour de ce cylindre nous passons par les différents océans. L’aquarium milite et soutient la biodiversité et le respect des océans: à aller voir sans modération. Timothée est resté abasourdi.

un mola mola

puffins

Lisbonne n’est qu’a 35 minutes d’Ericeira et la très touristique ville de Sintra à 25 minutes

Sintra: Sintra ou Sintra pas?

Je tenais à aller à Sintra car j’avais vu des photos incroyables d’un château tout droit sorti d’un conte de fées. Mais j’avais entendu parler de ce flot insupportable de touriste rendant le liue infréquentable. En effet, une seule route sinueuse monte au parc et au château de Pena. de plus elle est en sens unique causant des bouchons de 3h pour quelques kilomètres .

Après la sieste de Timothée, nous avons tenté notre chance. Quand Titi faisait la sieste à la maison, je me baignais à la piscine ou je lisais le super livre que j’ai trouvé sur place: Scar Tissue ou l’autobiographie d’Anthony Kiedis le chanteur des Red Hot Chili Peppers

Après la sieste donc, vers 17h30 nous avons pris la route pour le fameux Palais de Pena. Nous sommes arrivés au parc de Pena 1h30 avant la fermeture. La brume était tombée et nous commencions à être de plus en plus seuls. Nous sommes montés à pied à travers ce parc à la végétation tropicale jusqu’au majestueux et kitchissime Palais

 

Fin du séjour à Ericeira

Nous avions réservé 16 nuits dans cette charmante maison mais un gros swell était annoncé pour notre départ: nous avons prolongé de 3 nuits.

Tous les spots ont saturé pour ce gros swell. Coxos était quasi insurfable. Sous les conseils d’un copain de la côte bleue, nous l’avons rejoins sur un spot situé au centre d’Ericeira. Mathias s’était mis à l’eau 3h auparavant et avait bien bouffé sans réussir à atteindre le pic. Nico a tenté sa chance , le spot s’était « cleané ». Moi j’ai pu profiter du spectacle en me baladant sur le bord de mer en poussette le long de bars et resto qui donnaient envie.

Nous avons pris la route retour le matin du 13 aout. Nous sommes arrivés le soir même en Galice et avons retrouvé avec surprise de très bons amis voyageant en camping car avec leurs enfants. Nous y sommes resté 6 jours de plus en camping toujours.

Nous avons encore eu de la chance sur les conditions météo et conditions de surf. J’ai eu quelques bonnes sessions

Ahaha, j’ai été déséquilibrée par un clapot. Je ne suis jamais trop à l’aise en backside

Voili voilou

J’espère que ça vous a plu. Ericeira ou Ericeira pas pour vous? Parlez moi de votre expérience.

obrigada

Anne

Plane bashing ou la culpabilité du voyageur

0
Plane bashing

Plane bashing ou la culpabilité du voyageur

HELLO EVERYBODY!

En ce temps de grandes vacances, de départs vers de nouveaux horizons et de quêtes de surf à l’autre bout de la planète, je me mets à culpabiliser: Et si derrière nos convictions écologiques, que beaucoup de surfeurs partagent, ne serions nous pas tous hypocrites? Comment cautionner les voyages en avion quand on voit l’évolution exponentielle de l’occupation du ciel et la conséquence sur le réchauffement climatique?

Non! non! Ceci n’est pas un article pour nous faire culpabiliser! Je réfléchis juste au moyen de combiner ma passion du voyage à mes mes idéaux écologiques.

Constat personnel du Plane bashing

Arrivée magique à Fuerteventura

Depuis 20 ans, je voyage tous les étés. Et depuis ces dernières années, je prenais même l’avion 3 fois par an ( Canaries à Toussaint, Maroc en Février et Indonésie en été). Sans compter ma pratique du parachutisme lorsque j’avais 25 ans ( pratique que j’ai abandonné depuis plus de 10 ans).

Avant, nous n’avions pas conscience de tout cela, l’écologie était un sujet abstrait et le réchauffement climatique ou la disparition des espèces n’étaient qu’une profecy comme les nombreux avertissements d’hurluberlus annonçant la fin du monde en 2000.

Les réseaux sociaux n’existaient pas, internet était à ses balbutiement,  nous étions un peu en paix grâce à notre ignorance et nos œillères.

Mais de nos jours, comment ignorer ce problème majeur: le plus grand challenge de notre époque! Non, ce n’est pas la lutte contre le terrorisme qui est le plus grand risque de nos sociétés modernes. Le terrorisme est la petite écharde que l’on se glisse sous le doigt, qui dérange bien-sur, mais qui est presque dérisoire face à l’extinction de masse de certaines espèces et aux morts causées par le réchauffement climatique.

Soyons indulgents mais exigeants envers nous même

Personnellement, j’ai réduit mes voyages en avion. Le fait d’avoir un bébé m’a fait prendre conscience que je devais prendre soin de son avenir et , soyons sincères, c’est compliqué de voyager avec un enfant en bas âge.

Mais je ne pourrais pas arrêter de voyager. Ne nous privons pas totalement de cette exquise sensation de liberté et de ces incroyables aventures. Le voyage forme la jeunesse comme on dit. Le voyage permet de mettre en perspective sa propre existence en la confrontant  à d’autres modes de vie. Il permet l’ouverture d’esprit et la tolérance. Il est nécessaire à la connaissance de la différence pour lutter contre la peur de l’autre, de l’étranger.

Perth-Carnavon! L’Australie de l’ouest vue du ciel
Alors quoi faire?

Voici la discipline que je m’impose sans pour autant tomber du côté extrémiste de l’écologiste radical. J’ai toujours détesté les extrêmes, ils sont dangereux.

1- Limiter au maximum de prendre l’avion sans se priver de voyager: J’ai décidé de ne prendre l’avion qu’une fois par an, puis passer à un grand voyage tous les 2 ans. La désintox au voyage doit se faire en douceur.

2- Compenser cette charge carbone en faisant attention au quotidien: Personnellement,

  • Je fais attention à ma consommation de choses futiles. A chaque envie, je me pose la question: en ai-je vraiment besoin?  Acheter des fringues pas chères comme dans les magasins Primark, est à bannir: Il est absolument impossible de fabriquer des T.shirt qui coûtent moins de 5 euros sans qu’il y ait exploitation d’enfants ou pollution de rivières dans les pays sous développés qui produisent les tissus. L’industrie de la mode est la deuxième plus grosse source de pollution du monde! Encore une fois, ne tombons pas dans l’extrême: j’aime aussi la mode et me sentir jolie et bien habillée. Mais essayons de ne pas trop la suivre cette traître! La mode est tellement changeante! Il faudrait refaire complètement sa garde robe chaque année pour coller à la « tendance ».
  • Privilégier les transports en commun: cet été je pars quelques jours à Amterdam, j’ai préféré payer 100 euros plus cher en prenant le train. En plus au niveau temps c’est kif kif: pas d’enregistrement de bagages, pas de taxis ou train pour arriver à l’aéroport…c’est tellement plus simple et plus reposant!
  • Et biensur tous les gestes écolo du quotidien: pas de douches trop longues, passer au sans emballage, recyclage…

CAR UN SURFEUR PEUT SE PASSER DE LA SUPERFICIALITÉ DE LA SURCONSOMMATION MAIS NE PEUT PAS SE PASSER DE PARTIR A LA QUÊTE DES PLUS BELLES VAGUES DU MONDE

Voilà ma pensée du jour. Quel est votre prochain trip? Que pensez vous du Plane bashing?

Moi je pars en Galice et au portugal cet été. Pas d’avion, mais une bonne journée de route…c’est pas terrible non plus mais ça pollue quand même moins que l’avion.

PS: A mon retour de trip, je vais lancer ma BD sur les surfeurs qui s’appelle: SURFEURS ETC ( En Toutes Conditions). J’espère que ça vous plaira et que vous me soutiendrez nombreux dans ce projet OUF!