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Surfeuse

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points de vente de Surfeurs ETC

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Hello tout le monde!

Juste avant mon départ pour de grandes vacances à destination encore inconnue ( Galice, Portugal? COVID???) j’ai déposé ma BD dans 2 lieux incontournables de la côte bleue. Je vous présente les 2 points de vente de Surfeurs ETC

LE SPOTFOOD

A Carro ( 13500), plage des Arnettes

Et à l’occasion vous pourrez:

  • Faire un tour à la plage ( sans problème pour vous garer)
  • Manger le « best » hamburger ou fish and ships du coin pour 8 euros!!!! Avec vue sur mer dans une ambiance relax!
  • Faire du shopping dans le surfshop. Pour les surfeurs il y a tous les choix de planches,de combi et autres accessoires de surf. Pour les « shoppers »: une bonne sélection de fringues rip curl, vissla, reef…
  • Visiter l’exposition de photo de surf de mon ami Kenny. J’y ai aussi exposé 3 photos signées surfeuse.fr

C’est ici que j’ai organisé la soirée de remise en main propre et de dédicaces le vendredi 3 juillet. Merci à tous ceux qui se sont déplacés.

Céline Sérignac, Audrey Shintu ( les 2 graphistes qui ont collaboré aux illustrations de ce projet) et moi-même au Spotfood

L’ARGONAUTE

A Martigues, 12 rue Lamartine

La librairie spécialisée dans les BD, Comics et Manga est située dans la rue piétonne commerçante principale de Martigues Jonquière

librairie argonaute


Je pars ce mardi 14 juillet du côté du pays basque pour 1 semaine. Je vais essayer d’y organiser un événement la-bas. Ce se fera soit au restaurant le Peak de Bidart et/ou au Surfshop quicksylver de Cap Breton. Je vous tiendrai au courant très vite des dates. Je vais aussi rencontrer Gibus de Soultrait et Tom Frager pour leur offrir la BD en remerciement de leur soutien et de leurs encouragements. Je vais aussi essayer de trouver d’autres points de vente de Surfeurs ETC. Je croise les doigts pour que ma BD continue sa route. En ce moment j’ai ces devises qui tournent en boucle dans ma tête:

  • Qui ne tente rien n’a rien
  • La chance sourit aux audacieux
  • Ose rêver en grand!

Si vous n’habitez pas dans le coin et que vous ne pouvez pas vous déplacer sur ces 2 points de vente de Surfeurs ETC,  vous pouvez me contacter via

  • le blog surfeuse.fr ( ci dessous dans les commentaires)

  • la page FB surfeuse.fr ou Quérol Anne

  • Instagram : surfeuse.fr


Je me ferai un plaisir de vous l’envoyer!

Bonne vacances

Bonne lecture

Bon surf

Anne

 

 

 

 

INTERVIEW surfeuse.fr

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https://www.facebook.com/thierryliebermannphotographie/

BONJOUR à tous!

Pour clôturer la promotion de ma BD: Surfeurs ETC je vous propose de lire deux interviews auxquelles j’ai eu la chance de participer ces derniers jours. Je me suis bien amusée à répondre à ces questions. Ça change des interviews que l’on se fait toute seule dans la voiture ou sur les toilettes.

INTERVIEW d’Anne Quérol ( surfeuse.fr) du journal culturel web: Divertir

Anne Quérol est passionnée de surf. Dans son livre Surfeurs ETC (En toutes conditions) la « surfeuse méditerranéenne », partage ses trips surf, ses coups de coeur et ses réflexions sur le monde du surf.

D’où vient votre passion pour le surf et qu’appréciez-vous dans ce sport ?
Depuis petite j’ai voulu vivre une vie intense, faite d’aventures, de voyages, de fêtes les pieds dans le sable. J’ai toujours aimé passer des heures dans l’eau. L’eau nous permet de vivre en apesanteur et de partir dans un autre monde moins bruyant et qui laisse libre cours à son imagination. Et quand j’ai vu le film Point break comme toute bonne méditerranéenne à la « Brice de Nice », j’ai eu une révélation.
Surfer c’est comme partir à l’aventure. On ne sait jamais ce qui nous attend ! Et cette sensation incroyable de la glisse est impossible à définir : c’est comme si on te diffusait du plaisir dans les veines. Le comparatif à la drogue est volontaire. C’est addictif.
Où aimez-vous surfer et selon vous quel est le meilleur spot du monde ?
Il y a tellement d’endroits incroyables dans ce monde pour surfer que je ne peux pas choisir. J’ai adoré surfer dans les îles perdues de Sumatra dont je tairais le nom, car les vagues étaient magiques. C’était le trésor de la chasse aux trésors! Ce type de sessions est extraordinaire et rare. Au quotidien j’adore surfer à domicile des vagues plus accessibles, moins engageantes physiquement et mentalement.

combinaison rip curl women Gbomb

Avez-vous déjà réalisé des compétitions ?
Non. J’ai commencé le surf très tard (24 ans) et j’étais judoka de mes 8 ans à mes 22 ans. J’ai fait beaucoup de compétition à un bon niveau en judo. Cela m’a forgé mentalement pour affronter des vagues un peu trop grosses pour moi. La chute ne me fait pas peur et je suis stable sur mes appuis.
Pouvez-vous nous présenter votre ouvrage Surfeurs ETC (En toutes conditions) ?
C’est un condensé d’anecdotes surf sous forme d’illustrations d’1 à 2 pages. On suit le quotidien du surfeur à la quête de la vague et les galères que cela entraîne. Ce sont des situations drôles que tous les surfeurs et surfeuses ont déjà vécues ou dans lesquelles ils (elles) pourront se reconnaître. Je parle aussi beaucoup de la copine du surfeur (je suis surfeuse et mon compagnon est surfeur aussi) et des concessions qu’elle doit faire pour accepter la passion obsessionnelle de son compagnon.
Quel genre d’aventure avez-vous vécu dans votre expérience de surfeuse ?
Oh la la ! Tellement d’aventures ! Comme je dis, surfer c’est déjà une aventure et quand tu rajoutes le côté explorateur pour aller chercher LA vague isolée c’est démultiplié. Tu te retrouves en rade dans des villages perdus car le bateau que tu comptais prendre n’existe pas. Tu surfes parfois dans des conditions vraiment trop grosses pour ton niveau et tu flippes pour revenir au bord. Et parfois tu te retrouves à surfer à 2 au coucher de soleil sur une plage de cocotiers dans des vagues parfaites. Le surf, c’est des hauts et des bas ! Des peurs, des frustrations et des moments de joie intense et inégalable ! C’est la vie puissance 10.
Late take off, Tube nias, Indonésie, surfeuse, surf fille blog
J’avais réussi à poser le cerveau au take off mais le Wipe Out a été mémorable!
Quelle est l’ambiance entre surfeurs et le milieu est-il machiste ?
L’ambiance est très particulière entre surfeurs. C’est comme si vous jetez un gâteau au milieu de personnes affamées et qu’il faut se battre pour en obtenir une part. C’est exagéré bien sûr mais parfois (en méditerranée surtout car nous avons des périodes de famine) ça peut devenir tendu. Et quand on est une femme, il faut apprendre à s’imposer et montrer un peu ses muscles (ou ses fesses) pour en avoir un bout. Mais la plupart du temps nous sommes tous réunis entre copains (ines) à l’eau et nous partageons cette même passion, mais nous ne lâchons pas une seconde notre regard de l’horizon de peur de louper une vague.
On me demande souvent comment je vis le matchisme à l’eau. Je réponds : je surfe, un point c’est tout. Je ne réfléchis pas si je suis une femme ou un homme, même si je suis souvent frustrée d’être moins forte physiquement et moins casse-cou que les hommes. Heureusement que je suis une femme pour réussir à supporter cette frustration ! ahah ! Les surfeurs ne sont pas plus matchos que certains autres hommes, au contraire, mais la guerre au pic peut devenir parfois une guerre de testostérone. Et en tant que femme, il faut savoir si tu veux t’y engager ou pas.
Comment seront réalisés les dessins ?
Je réalise les dessins d’abord à la main, de manière spontanée ! La spontanéité de mes croquis est essentielle. C’est comme une inspiration et ma main dessine toute seule. Je n’ai pas de formation en dessin, donc mes dessins ne sont pas parfaits, mais c’est ce qui en font leur originalité. Puis, ma graphiste les détoure, les améliore sans enlever le style, et finalise tout sur Illustrator. Je me suis formée auprès d’elle à ce logiciel et j’ai effectué les dernières modifications et les dernières histoires moi même.
Souhaitez-vous nous parler de la préface de Tom Frager pour Surfeurs ETC (En toutes conditions) ?
C’est une amie qui l’avait rencontré dans son surfcamp du Maroc qui m’a mis en relation avec lui. Elle voulait l’inciter à participer financièrement au projet. Il lui a dit : C’est dommage, j’aurais pu lui écrire la préface ! Il a partagé plusieurs fois mon projet sur sa story. Je l’ai alors contacté sur Instagram pour le remercier et je lui ai demandé s’il était toujours motivé pour m’écrire un texte car heureusement, le processus d’impression n’était pas encore lancé et il me restait une page blanche. Je lui ai envoyé une dizaine de planches de ma BD pour lui montrer de quoi ça parlait et une semaine après, il m’a écrit ce joli texte parfait pour ma préface.
Pourquoi avoir décidé de réaliser un financement participatif ?
J’ai essayé de passer par les maisons d’éditions, mais c’est un milieu très fermé. Le monde de la BD est très stéréotypé. Mon projet ne rentrait pas dans les cases. Et c’est assez jouissif de tout faire soi même : ce projet est exactement comme je le voulais, tous les choix sont miens. Tout sort de mon imagination ! Bien sûr, il n’est pas parfait, mais il est honnête et spontané. Je savais également que j’avais un grand réseaux de surfeurs. J’ai beaucoup voyagé et rencontré beaucoup de surfeurs qui sont devenus des amis ou des connaissances. Je tiens un blog sur ma vie de surfeuse depuis 2 ans. Les surfeurs aiment créer des communautés dans la vie ou sur le net et il est facile d’y rentrer et d’y faire sa promo. Les surfeurs sont en général curieux et ouverts. Il n’y a pas beaucoup de BD de ce genre dans le surf, donc la voie était libre pour que j’ose me lancer toute seule !
Peut-on en savoir plus sur le format et l’impression du livre ?
C’est une BD au format classique : couverture cartonnée et pages A4. Elle contient 44 pages pour 26 histoires de 1 à 2 pages qui sont réparties en 3 thèmes : les galères du surfeur, le surfeur et les femmes, les obsessions du surfeur.
Vous dîtes que l’obsession des surfeurs passionnés c’est la météo dans la quête de la meilleure vague. En ce moment ce serait pas plutôt la réouverture des plages ?
C’est toute une polémique en ce moment. Les gens se fâchent entre amis car leur opinions divergent à ce sujet : certains lancent des pétitions pour la réouverture des plages, d’autres sont plus fatalistes et se disent qu’ils ne sont pas à 3 sessions près. D’autres dénoncent les surfeurs à la police et d’autres prennent le risque de se faire verbaliser et se jouent de la loi. Je n’ai pas d’avis à ce sujet, à part que je ne veux prendre part à aucune polémique. Je ne sais pas quand et si je vais resurfer. Mais j’ai la chance d’avoir ce projet de BD en cours, j’ai ma dose d’adrénaline quotidienne.
S’il y avait un conseil à donner à un débutant qui souhaiter surfer, quel serait-il ?
J’ai commencé de manière autodidacte avec des amis et cela a freiné ma progression et ma compréhension du milieu. Mais je me régalais tellement que je n’ai aucun regret. La manière la plus efficace de débuter est de prendre une semaine de cours de surf, car le moniteur  ne t’apprendra pas seulement à te lever sur la planche mais à analyser les conditions et observer le spot. Il t’apprendra les règles du surf que tout surfeur devrait connaître. Et si tu accroches : il n’y a qu’un conseil : Aller surfer le plus souvent possible !
Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Ce projet est l’aboutissement de toute une vie. J’ai commencé à dessiner ces histoires en même temps que je commençais le surf, il y a plus de 15 ans ! Je suis touche à tout, artistiquement parlant et je n’ai jamais rien approfondi. J’ai 40 ans maintenant et c’est ma crise de la quarantaine : je voulais mener à terme cette aventure et la concrétiser. Je voulais sortir de ma zone de confort et prendre des risques (après tout, c’est ça le surf aussi). Je suis très fière d’avoir osé surtout après avoir vu la réaction positive de tous mes contributeurs ! J’ai osé me lancer financièrement dans le projet, j’ai osé m’engager dans un travail à long terme, j’ai osé me mettre en avant et vendre mon projet. Toutes ces choses qui ne sont pas naturelles en moi. Je les ai gérées comme je gère mes aventures surf :  avec un brin d’adrénaline euphorisante, calme et enthousiasme !

Merci à Anne Quérol d’avoir répondu à notre interview !
Suivez la également sur Facebook.

Pour participer à sa collecte pour la sortie de sa BD Surfeurs ETC ( En Toutes Conditions) cliquez ici:

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/surfeurs-etc-en-toutes-conditions

INTERVIEW d’Anne Quérol ( surfeuse.fr) du journal web: ABLOCK

Un journal sur les femmes et leur rapport au sport 

«  Depuis toute petite, j’ai une pratique du sport très ludique. Aujourd’hui encore j’ai gardé une âme d’enfant et j’en fais pour m’amuser. Justement, ce que j’aime dans mon métier, professeur d’EPS, c’est de voir mes élèves ressortir d’un cours d’EPS avec le sourire. J’aimerais qu’ils se rendent compte que, dans l’effort, dans le jeu, on peut prendre du plaisir et apprendre.

Si je fais du surf, c’est aussi pour l’envie de progresser, je mise donc sur mon mental de compétitrice. Je suis une ancienne judokate, j’ai commencé le surf tardivement, vers l’âge de 25 ans  et je me suis rendu compte que ces deux sports avaient un point commun  : la pugnacité. Sauf qu’ici, ce n’est pas une baston contre quelqu’un d’autre, mais contre les éléments.

« Le cœur est saturé d’émotions au moment de la glisse et le bonheur se diffuse en toi… »

Et puis, il y a le plaisir de la glisse. Un tel bonheur, c’est inexplicable, il n’y a pas d’équivalent.

Tu fais ton take-off* en espérant que  ça va marcher, tu as un moment d’envol, le cœur est saturé d’émotions au moment de la glisse et le bonheur se diffuse en toi…

Dernièrement, j’ai entendu l’actrice Camille Cottin dire à la radio qu’elle s’était mise au surf et qu’elle avait redécouvert son âme d’enfant. Pour moi, c’est ça, le surf, passer des heures à s’amuser dans l’eau comme un gosse.

Et puis, c’est tout un style de vie aussi qui me ressemble  : on part vraiment à l’aventure. Cette aventure, je l’ai croquée en BD. Ça m’a pris deux ans, mais je viens de la finaliser.

J’ai toujours aimé dessiner, écrire. C’est mon amie infographiste qui, après la création de mon blog Surfeuse.fr, m’a encouragée à me lancer dans ce projet et je suis très fière de l’avoir mené à bien.

L’idée ? Comme au stand-up, faire rire avec des histoires toutes simples du monde du surf.

« En voyant tout ce que j’avais osé entreprendre, tout ce à quoi je m’étais confrontée, je me suis dit que j’étais capable d’aller loin ! »

Comme je l’écris dans ma BD : «  Chaque session a une histoire, chaque session est une aventure ». Ce n’est pas aussi simple que mettre des baskets et aller courir. Le surf, c’est se demander : « Où vais-je aller surfer ? Est-ce que les conditions vont être bonnes ? Est-ce que je vais trouver ma place parmi tous ces surfeurs ? » Parce qu’il faut se battre pour avoir une vague !

Grâce au surf, j’ai voyagé partout dans le monde, dans des lieux magnifiques, notamment l’Indonésie. J’allais dans les coins les plus reculés à la recherche des plus belles vagues.

Toutes ces aventures, ça donne vraiment confiance en soi. En voyant tout ce que j’avais osé entreprendre, tout ce à quoi je m’étais confrontée, ça m’a aidé à me dire que j’étais capable d’aller loin !

Enfant, j’ai toujours voulu faire des «  sports de garçons », être aussi forte que les garçons et, plus tard, j’ai eu du mal à accepter ma féminité.

Donc je ne suis pas du tout l’archétype de la surfeuse en bikini, je fais du surf parce que j’en ai envie, que je sois une femme ou un homme, peu importe.

Mais c’est vrai que le milieu du surf peut être difficile pour les femmes, c’est quand même un concours de testostérones. Et puis, je vois bien, par exemple, que mon copain est beaucoup plus résistant, a beaucoup plus de puissance, de musculature. Alors c’est sûr que ça peut parfois être un peu dur de rivaliser.

Mais bon, pour moi, ce n’est pas un problème. J’ai connu les années de judo et de foot avec mon père footballeur, j’ai sauté en parachute et j’ai reçu une éducation qui ne m’a pas formatée dans un soi-disant «  rôle de fille ».

Je me souviens d’une anecdote quand je surfais au Maroc. Un surfeur qui ne me connaissait pas m’avait dit que les vagues n’allaient pas être trop hautes et que j’allais sans doute m’amuser…

Et puis on a surfé ensemble, je surfais mieux que lui… Il m’a regardé avec des yeux différents et a été un peu gêné.

« Ce que j’ai compris grâce au sport, c’est que quand on est bien dans son corps, on est bien dans sa tête, tout est relié. »

J’ai hâte de retourner surfer. Car en période de confinement, j’ai du mal à me motiver à bouger. Et puis, c’est vrai que je n’ai pas trop le temps entre ma BD et mon bébé.

Mais j’essaye de faire un peu de corde à sauter et de courir autour de chez moi. J’ai de la chance, j’habite sur la Côte Bleue dans les Bouches-du-Rhône, on a plein de petits chemins isolés…

J’essaye toujours de trouver un truc un peu rigolo à faire. Par exemple, les balades avec mon fils en poussette sont très énergiques  !

Ce que j’ai compris grâce au sport, c’est que quand on est bien dans son corps, on est bien dans sa tête, tout est relié. Mon message aux femmes qui veulent se mettre au sport est tout simple  : amusez-vous ! »

glen coe écosse


IL RESTE 3 SEMAINES AVANT LA FIN DE MA COLLECTE, JE VOUS REMETS LE LIEN CI DESSOUS

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/surfeurs-etc-en-toutes-conditions

Ensuite, j’envoie tous les dossiers à l’imprimeur!!! Je devrais recevoir les 300 exemplaires et les différentes contre parties ( carnet de session et cartes postales) fin juin.

Il ne me restera plus qu’à vous les envoyer à mon tour!

Pour ceux qui ont choisi la remise en main propre, je vous tiens au courant bientôt pour les rendez-vous sur la plage ou dans les surfshops de la côte bleue. Sinon, n’hésitez pas à m’envoyer un message privé sur fb ou sms quand vous êtes dispo, je me ferai un plaisir de vous offrir le café!

Je vous offre la préface écrite par TOM FRAGER!!!! et la tables des matières!!!

préface surfeurs etc bd humour surf TOM FRAGERbises

à bientôt à l’eau! Pour ma part j’attends un peu de voir comment ça évolue avant de me jeter à l’eau.

Anne

 

 

Surfeurs ETC ( En Toutes Conditions)

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Comme vous avez du le remarquer, j’ai enfin terminé ma BD humoristique sur les surfeurs qui s’appelle:

Surfeurs ETC ( En Toutes Conditions)

C’est un ensemble de sketchs que mes expériences dans le milieu du surf m’ont inspirées.

Voici la présentation et l’histoire de cette BD en vidéo

Je me moque gentiment des surfeurs et de toutes les galères dans lesquelles la passion du surf peut nous entraîner. Je parle aussi de mon expérience en tant que surfeuse et de copine de surfeur: Quand on vit avec un surfeur, il faut comprendre que les conditions n’attendent pas et que tout peut être remis à plus tard si une houlette éventuelle pointe le bout de son nez.

Je lance une collecte de crowdfunding sur le site kisskissbankbank. Alors si ça vous dit de vous marrer et de découvrir le quotidien des surfeurs, participez (un geste suffit) pour me permettre de les imprimer et de vous les envoyer!

Allez y jeter un œil en cliquant sur le lien ci-dessous:

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/surfeurs-etc-en-toutes-conditions/tabs/description

 


 

 

Pour les lecteurs de mon blog je vous offre en avant première quelques planches de surfeurs ETC ( En Toutes Conditions). Vous les connaissez sans doute déjà mais je ne peux pas spoiler le reste de la BD. Ce sont les versions définitives ( et oui j’ai changé plein de détails)

 

SURFEUR ETC SURFEUR QUETE DE LA VAGUESURFEURS ETC SURFEURS ZEN BD HUMOUR SURF

Pour ma collecte de crowdfunding j’ai aussi crée quelques contreparties associées à ma BD :

  • des cartes postales à dédicacer
  • un carnet de sessions pour immortaliser vos meilleures sessions!

A bientôt dans vos boîtes aux lettres ( livraison début juillet) ou bien j’aurai le plaisir de vous le remettre en mains propre!

Kiss

Anne

PS: au moment où je vous écrit, c’est le cinquième jour de la collecte et j’ai déjà récolté 45% de mon objectif: YEAAHHH!!!!

Pour ceux qui sont à cours d’argent ( période difficile avec la conjoncture actuelle), pouvez vous m’aider en partageant mes publications ou le lien de cet article? Je vous le donne à nouveau:

 

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/surfeurs-etc-en-toutes-conditions/tabs/description

merci, remerciement, crowdfunding bd humour surf

 

 

Trip surf au Maroc: d’ifni à essaouira: les + et les –

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Envie d’un trip surf au Maroc? La côte marocaine est très longue et compte de nombreux spots de surf. Ce n’est pas facile de choisir sa destination.Nous l’avons parcourue depuis ces 3 dernières années pendant les vacances de février. D’ifni à essaouira, je vous partage les Plus et les Moins de chaque lieu en fonction du monde, des différents goûts de chacun, du niveau et de la fréquence des vagues. Parce-que l’on est tous différents, je ne voulais pas vous conseiller tel ou tel spot. Un endroit peut-être le paradis pour certains ou complètement inadapté pour d’autres ! Et vous qu’en pensez vous?

Sid Ifni:

Arrivée sur Sidi Ifni

Les plus:

  • Il n’y a un peu de monde à l’eau mais la plage est assez grande pour accueillir pas mal de surfeurs
  • La vague est plutôt cool et peut dérouler assez longtemps. Longoard friendly

 

  • S’il n’y a pas de vague, où que l’on vient en couple, celui qui ne surfe pas peut aller profiter de la jolie ville et boire un thé face au spot. C’est idéal avec un bébé.

  • Possibilité multiple pour squatter en van, il y a même un camping au bord du spot pour ceux qui veulent un peu plus de confort. Il y a des hôtels avec vue sur spot pas trop cher: 20 euros/nuit
  • Il y a les jolies plages de Legzira et de Mirleft ( qui sont aussi des spots) à visiter.
    les sunset session de legzira sont à couper le souffle
    petite balade toujours escortés par de gentils chiens errants jusqu’à l’arche restante de Legzira
    Céline et Chacha devant la dernière arche survivante

    Au Maroc avec un bébé, faut pas avoir peur qu’il passe de bras en bras pour lui faire des bisous! Titi a l’air d’un petit marocain ( comme son père). Cette photo a été prise il y a 2 ans.
  • Il y a un spa qui à l’air très sympa à Mirleft mais que je n’ai pas eu le temps de tester.
    entrée du spa de Mirleft
    • Des oasis à visiter sont à 1h de route
    • La jolie ville de Tiznit, sur la route entre Agadir et Sidi ifni peut être une bonne idée de pause pour couper la route.

      Titi à Tiznit intrigué par ses messieurs aux chapeaux pointus. Chacha a demandé: Pourquoi les hommes sont déguisés en sorcière?
    Le marché de Tiznit avec Nico et Céline
    Céline et moi dans un très très bon resto du coin ( qui est recommandé dans le lonelyplanet)
    oasis

    sur la route de l’oasis en direction du grand marché au dromadaire de Goulmine

Les moins:

  • C’est assez éloigné: 3h au sud d’Agadir. Si vous comptez aller là-bas, vaut mieux prévoir une bonne semaine
  • Les spots sont sensibles au vent dominant de Nord-est
Sessions souvent ventées, mais nous, méditerranéens, on est habitués

 

  • Nous avons surfé à legzira mais pas à Mirleft: ces spots ont l’air de ne pas fonctionner très souvent

Taghazoute

Les plus:

  • Le nombre et la qualité des spots World class de surf sur une petite distance. C’est la Mecque du surfeur marocain!!! C’est un incontournable. Ci-dessous: la source
    J’ai pris ce couple en photos parce-qu’ils étaient beaux, blonds, bronzés, surfeurs, jouaient de la guitare et faisaient du yoga sur le spot: un véritable cliché en chair et en os.

     

    le culte: Anchor point
    ( photo trouvée sur internet)
  •  La ville, quoique touristique reste encore authentique
  • Si vous êtes célibataire et que vous voulez rencontrer des surfeurs (ses) c’est là-bas qu’il faut aller!

  • Spot à longboard et à shortboard: il y en a pour tous les goûts
  • La proximité de l’aéroport d’Agadir

Les moins:

  • Le MONDE, bien-sur! on ne voit que des surfeurs partout planche sous le bras. On peut compter régulièrement une cinquantaine de surfeurs à l’eau. Il est possible de sortir son épingle du jeu mais va falloir accepter de s’imposer et de risquer de se prendre une planche dans la figure

  • La ville est poussiéreuse . Les locaux sont à l’affût des touristes et peuvent proposer des chambres chères en rapport confort/prix.

Imesouane

Les deux spots d’imesouane: à gauche la baie et en face la cathédrale

J’ai tellement entendu parler d’Imesouane, de sa baie d’une incroyable beauté et de sa vague interminable. Je n’ai malheureusement jamais eu une bonne session. Il faut y aller par petite à moyenne houle contrairement à ce que l’on peut penser. Ce n’est pas un spot de repli quand c’est trop gros ailleurs. Sinon, il est impossible d’atteindre le pic à cause du courant. J’ai fait 5 allers retour, longboard sous le bras à vide…Mais j’ai des copines qui ont eu les sessions de leur vie là-bas, et les vagues les plus longues. Je n’ai pas eu cette chance.

Les plus:

  • La beauté époustouflante de la baie
vue de l’auberge Kahina…ouah!!!

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  • Les cafés et restos face au spot: ça c’est les vacances!!!
  • La vie des pêcheurs avec leurs barques bleues qui côtoient les surfeurs
vue sur cathédrale

 

vue sur la baie
  • La vague école pour longboard qui dure une éternité. C’est idéal pour les niveaux débutants et intermédiaire. Ca peut faire mal au jambes quand on reste 2 min sur la vague!!! Les surfeurs confirmés peuvent y aller quand c’est un peu plus gros: au pic ça peut un peu creuser aussi! Cliquez ici pour voir une vidéo de la vague sur notre chaîne youtube:https://www.youtube.com/watch?v=wCD3YJQfK64
  • Les deux spot ( baie et cathédrale) sont au choix et sans prendre la voiture!
@Viktoria.surfbag ne m’en voudra pas de partager une de ses jolies illustrations
sunset sur la cathédrale: à ne pas manquer!
la plage de cathédrale: c’est trop beau!!!

Les moins:

  • Le MONDE: c’est l’hyper marché du surf. Quand on remonte à pied avec le longboard qui pèse sous le bras ( 10 min de marche retour), on a l’impression qu’on se trouve à New-york lors d’un passage piéton. Et quand comme beaucoup d’entre nous, on a pas pris de vague, c’est très très frustrant. Quand ça marche, on peut se retrouver quelques centaines de personnes à l’eau ( aux dires de certains)
Je suis tout au fond à la queue leu leu, a la queue leu leu A A A, tout le monde s’éclate à la queue leu leu?
  • Le côté « surf industrie » que je préfère éviter. Des hôtels ont pullulé depuis ces 5 dernières années
  • La qualité de l’eau: avec tout ce monde, il n’y a pas de fosses septiques: tout va à l’eau directement?
  • LE COURANT INFERNAL!!!!!

Essaouira

Depuis que Ryanair a ouvert sa ligne directe Marseille/ Essaouira, le monde afflue sur les différentes plages aux alentour d’Eassouira

Les plus:

  • Les vagues sont très belles et il y a assez de choix: point break, reef ou beachbreak. Ca marche donc régulièrement.
beachbreak
point break
reef break
  • On côtoie les ânes, les dromadaires, les chevaux, les chèvres qui grimpent dans les arganiers. Un vrai goût du Maroc. Pour ceux qui ne surfent pas on se faire le délire d’un galop sur le sable…faut toutefois avoir confiance en leurs chevaux.
Première balade à dos de dromadaire pour nous et pour Titi: 1 an c’est trop petit pour apprécier

On peut louer un âne pour aller surfer! Mais la plupart des gens préfère les quads
  • La proximité de l’aéroport et de la ville magnifique d’Essaouira
devant une des milliers de jolies portes de la medina
la vue d’Essaouira de retour du port de pêche

 

 

Des jus de grenade: anti cancer, anti toute maladie possible: c’est comme ça qu’ils en font le marketing

On peut aussi se détendre dans les différents spa de la ville. J’ai testé le diamant blanc spa.http://www.spadiamantblanc.com/

J’ai fait un hammam et gommage au savon noir et un massage de 30 min du dos: impécable pour récuperer des longues sessions de rame. Il se trouve dans une petite rue parrallèle à l’artère principale. Je recommande vivement

 

Essaouira: l’endroit idéal pour du shopping local: épices, tapis, bijoux berbères…
  • L’impression de bout du monde quand on accède enfin aux spots

Les moins:

  • On peut choper des puces facilement
  • Location de voiture obligatoire
  • Le point break se trouve dans le village à côté. Arrivés au village, il faut marcher ensuite 35 minutes ( une bonne rando avec un peu de dénivelé). C’est donc impossible avec un enfant en bas-âge ( la gestion de la sieste est compliquée). Il faut donc se partager les demi journée si vous êtes 2 surfeurs, ou celui qui ne surfe pas peut rester sur la plage de Sidi Kaouki. Mais ça peut vite devenir ennuyeux.
enfin arrivés au spot: avec un enfant c’est à déconseiller!!!! Ca m’a épuisé
la sortie de l’eau est un peu compliquée, mais on peut grimper par la falaise sur une plage de galet en fin de vague
La plage de Sidi Kaouki

  • Les locaux sont assez agressifs et se réservent le droit des plus jolies vagues. Ils étaient tranquilles il y a quelques temps et d’un coup ils voient des groupes de voyages organisés russes qui se jettent à l’eau, qui ne connaissent pas bien le surf et font un peu n’importe quoi. Si ça leur apportaient un peu de dirham, peut-être qu’ils seraient un peu plus ouverts, mais là ils le ressentent comme un hold-up.
  • Le côté « roots » et peu développé du village peut déranger certains et surtout, on peut s’y ennuyer si on ne surfe pas tous les jours.

Voilà mon bilan sur mon trip surf au Maroc. Il est personnel bien-sur. J’espère que ça vous a plu et vous a un peu guidé dans votre prochain trip au Maroc. Inchallah!

 

 

Mes pépites culture surf: ma sélection

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Tous les surfeurs et surfeuses ont été inspirés par des films, des documentaires, des photos qui ont alimenté leur passion. Comme beaucoup de surfeurs qui ont grandi dans les années 90, le film Point break a joué le rôle de détonateur dans mon envie de surfer. Or je vivais en méditerranée, le surf me semblait une vie rêvée qu’on ne voyait que dans les films. Seuls les privilégiés qui habitaient à l’océan pouvait connaître cette vie de bohème. J’avais 15 ans à la sortie du film et je m’en souviens comme hier. Dès que j’ai eu un peu d’argent, j’ai commencé à faire du parachute et à surfer. C’est pourquoi j’ai eu envie d’écrire cet article: mes pépites culture surf.

Il y a très peu de film sur le surf qui m’ont fait cet effet, et jusqu’à cette année, je n’avais pas lu de livre de surf. Depuis que j’écris le blog, je suis plus curieuse et plus à la recherche de beaux textes ou de belles images sur le surf. Je suis en train de finaliser ma BD sur les surfeurs, je me suis donc intéressée aux dernières parutions BD sur le sujet

 


 

pépites culture surf livre BD

 


Mes pépites culture surf  » rayon livre graphique ou BD »

Le magnifique livre graphique: » In Wave » de AJ DUNGO.

Pas besoin d’écrire grand chose, je vous laisse découvrir la dernière de couverture

Ce livre retrace l’histoire vraie de l’auteur et de sa grande histoire d’amour avec Kristen dont la maladie l’a éloignée de l’eau mais n’a jamais entamé sa passion pour le surf. C’est triste, mais c’est très beau. Il n’y a pas beaucoup de texte et les magnifiques illustrations  se suffisent à elles-même pour nous faire ressentir l’amour de la vague, l’amour qu’ils ont eu l’un pour l’autre et le deuil déchirant pour lequel seule l’eau permet d’apporter un peu de réconfort.

Le film Blue Crush est cité. Moi aussi j’ai bien aimé ce film ,malgré le coté très américain, il donne une envie folle de se jeter dans les vagues

 

Ce livre raconte aussi de manière toute simple l’histoire de la naissance du surf et de son pionnier légendaire DUKE KAHANAMOKU. Il raconte aussi la vie de Tom Blake, l’inventeur des planches modernes et du premier aileron

La vie rêvée des premiers Beach boys

 


Mon deuxième coup de coeur BD surf est : BLUE

Dans un tout autre style, ce livre m’a beaucoup plu. Les illustrations sont incroyablement riches. J’ai bien aimé suivre l’histoire de 3 jeunes australiens qui vivent au bord de l’océan dans une ville pauvre où ils s’ennuient beaucoup. Quand on s’ennuie, on fait des conneries, on zone dans les surfshop ou on va surfer. Ces anti héros, un peu racistes, un peu bêtes et surtout très « réels » partent à la recherche le long de la voie ferrée d’un corps déchiqueté par un train.

C’est à la deuxième lecture que je suis vraiment rentré dans l’univers de l’auteur et que j’ai compris où il voulait en venir. C’est une BD à déguster lentement comme un bon vin.

Mes pépites culture surf » rayon photographie »

Au gré des vagues

Dans la culture surf, il y a les films, les livres et aussi la photographie. Je suis tombée sur le photographe Chris Burkard quand avec mon compagnon on recherchait sur internet des spots froids isolés pour une prochaine destination. Puis j’ai trouvé son livre à la médiathèque de Martigues: un pur régal.

mes pépites culture surf photo

Dans les photos de surf, j’aime l’ambiance du lieu et du moment. Il n’y a pas que les belles figures techniques et les tubes profonds qui m’intéressent mais aussi tout ce que le surf et son mode de vie véhicule. C’est pourquoi j’affectionne particulièrement ce photographe

Il a parcouru le monde à la recherche de vagues insolites, perdues, glaciales ou tropicales. Il aime autant le surf que l’aventure d’aller à la quête d’une vague inconnue.

En Inde: » le pays le plus dépaysant que j’ai visité »

En Alaska: le pays le plus froid pour surfer

Sur les îles de la Barbade: l’eau la plus paradisiaque

Les îles lofoten: les conditions les plus difficiles

Mes pépites culture surf » rayon littérature »

pépites culture surf littérature

Jours barbares

Je me suis précipitée, comme beaucoup d’entre nous, sur le roman « Jours Barbares » du journaliste William Finnegan. On en a parlé partout dans les médias et ce n’est pas tous les jours qu’un livre qui parle de surf reçoit le prix Pullizer.

Malheureusement j’ai été déçue à sa lecture. J’ai eu du mal à accrocher. J’ai apprécié ses aventures dans les îles de Samoa et Fidji ainsi que le récit de ses grosses sessions à Madère. Mais il faut être sacrément connaisseur du surf pour apprécier les longues, très longues, descriptions de ses sessions. J’ai trouvé le récit trop lointain du personnage, c’est comme si il ne voulait pas se dévoiler. Mais pour les amateurs de grosses vagues et de sessions qui frisent la sentence mortelle, pourquoi pas.


Scar Tissue

J’ai toujours été attirée par les histoires « sex drug and rock’n’roll » entre les années 70 et 90 aux Etats-unis particulièrement.

Anthony Kiedis, leader des Red Hot Chili Peppers, nous raconte toute son histoire:de son enfance particulière aux plus grandes tournées internationales en passant par son addiction extrême à l’héroïne et ses passions amoureuses destructrices. C’est bien écrit et on rentre complètement dans sa psychologie et dans l’histoire du groupe. On le comprend, on le déteste, on a peur pour lui, on l’admire…bref il ne laisse personne indifférent.

Je le classe dans les pépites culture surf car le surf pour moi était associé à ce mode de vie californienne, faite de fête, de skate, de pétard, de rock et de vie anti conformiste. En plus Anthony Kiedis joue le rôle du méchant local dans Point Break…

J’ai adoré!!!

Bob Marley, le dernier Prophète, de Francis Dordor

Quand on pense à la musique surf, on pense aussi au reggae.

Le reggae joue une place importante dans ma vie, puisque je suis fan du groupe français reggae: les Natty Crew, ( clique pour voir le clip) groupe dans lequel mon compagnon joue en tant que batteur.

Je ne peux pas en dire grand chose encore car je viens de le commencer.

Ce livre retrace la vie de Bob Marley de manière simple, sans tralalas. Il est illustré régulièrement de photos inédites. son graphisme donne vraiment envie de lire.

Mes pépites surf « rayon magazine »

Le grand classique et indémodable: Surfer journal

 

Tout le monde connaît ce magazine mais j’avais quand même envie d’en parler.

Les photos sont magnifiques. Les articles ont un point de vue original et nous dépaysent tout en nous apprenant et en nous distrayant. Les textes parfaits font voyager et rêver.

J’ai la fierté d’avoir rencontré le rédacteur en chef Gibus de Soultrait. Il m’a promis de me soutenir pour la sortie de ma BD, il a bien apprécié le regard que je portais sur le monde du surf. Il m’a dit que c’était frais et caustique à la fois…


Immersion surf magazine

La première fois que j’ai rencontré Gibus c’était pour le lancement du nouveau magazine de surf féminin Immersion. J’ai été sollicitée pour écrire un article sur le surf en méditerranée dans le volume 2 ( voir l’article que j’ai écrit: http://surfeuse.fr/un-week-end-en-immersion-dans-le-33/

Je vous invite à cliquer sur le lien ci dessus pour accéder à ma critique de ce magazine qui se trouve en fin d’article.

J’espère que Mes pépites culture surf vous aurons donné envie de vous précipiter à la librairie.

 


LA FUTURE pépites culture surf: Ma BD: Surfeurs ETC ( En toutes Conditions)

Ahaha!!! Faut bien commencer à faire sa promo!!!

 pépites culture surf BD humoristique sur les surfeurs

Sous forme de sketchs d’une à deux pages, je me moque des surfeurs et de toutes les galères dans lesquelles la passion du surf peut nous entraîner. C’est le « stand up » du surf: rigoler de notre quotidien en trouvant des situations drôles que tous les surfeurs ou surfeuses ont déjà vécues.

 

A SUIVRE!

PS: Les planches sont finies, il me reste tout le reste: devis, promotion, lancement

Je vous souhaite une très belle année 2020 faite de découvertes, de curiosité, d’ouverture d’esprit, d’authenticité, d’aventures et d’amour bien sur.

Anne

Un joyeux Noel 2019 pour les surfeurs et surfeuses méditerranéen(ne)s

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Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les surfeurs de la côte bleue. Cette année nous avons du être tous bien sages pour avoir des cadeaux si nombreux en cette période de Noël. Notre mer nous gâte de superbes sessions: des conditions exceptionnelles autant en qualité qu’en fréquence…faudrait pas qu’on s’habitue.

Dans la même semaine, j’ai rencontré à l’eau deux gars très cools qui m’ont reconnue  » c’est toi surfeuse.fr? ». Ca m’a fait plaisir de parler à des gens qui suivent le blog, surtout que je ne suis pas très forte en réseaux sociaux. Je remercie tous les lecteurs de continuer à aller sur le blog même si je ne suis pas très productive en ce moment. Comme vous le savez je concentre mon énergie et mon temps libre à surfer et à finaliser mon projet de BD humoristique sur les surfeurs. Toutes les planches sont enfin terminées, et j’en suis très fière. 2020 sera l’année de la promotion et du lancement!!! J’ai tellement hâte.

En attendant je vous laisse découvrir quelques photos de ces derniers jours. Bonnes fêtes, on se retrouve en 2020 avec pleins de projets à réaliser et d’aventures à vivre!

Anne

samedi 21 décembre

Le lendemain de la tempête du vendredi 20 décembre ( vidéos à voir sur mon instagram), je me suis allée checker les spots vers 16h en espérant que tous les autres surfeurs seraient déjà rassasiés. Cette journée s’annonçait rouge quant au traffic sur les vagues, mais j’ai bien tiré mon épingle du jeu, nous étions 5.

Je suis plutôt fatiguée en ce moment, je fais des chutes de tensions, mais quand je suis dans l’eau je retrouve l’énergie et je me sens vivante à nouveau. Les vagues étaient à ma limite psychologique en taille ( 1m80) et elles creusaient vite. Je n’ai pris que 3 vagues, dont 1 assez longue. C’est peu, mais très satisfaisant en rapport avec ma condition physique du moment.

Anne de surfeuse.fr noël 2019

Le dimanche 22 décembre

Un joyeux anniversaire à mon fils qui souffle ses 2 bougies aujourd’hui. Je suis heureuse d’avoir cet enfant merveilleux, même si je suis toujours un peu fatiguée. Nous voulons réussir à vivre la même vie qu’avant: surfer, voyager et travailler…Je me demande parfois si on devrait pas se poser un peu…mais je sais que c’est comme ça qu’on vit la vie: toujours un peu trop vite, toujours un peu fatigués, mais au moins on ne s’ennuie pas.

Après avoir été au théâtre au festival d’humour pour enfant de Martigues et soufflé les bougies, c’est papa qui a eu le plus beau cadeau. Mes beaux parents étaient là pour l’anniversaire et on gardé Titi tout l’après midi. J’ai pu passer deux heures à prendre des photos et à regarder les vagues impressionnantes assise sur une chaise gentiment offerte par Jean, le local de la couronne. Merci à toi Jean pour ton sourire et toutes les histoires que tu m’as racontées.

Jean:  » Je suis là tous les jours de l’année, de 9h à 18h , cet endroit m’a sauvé »

Une fille qui représente au milieu de tous ces gars!

deep barrel pour noël en méditerranée

 

 

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